La Flagellation mystique

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Auteur / Author : Anonyme [ Boileau, Jacques (abbé)]

Titre / Title : La Flagellation mystique. "Histoire de la secte des flagellans" [sic pour flagellants]

Publié originellement en français sous le titre Histoire des flagellants. Le Bon et le mauvais usage des flagellations parmi les chrétiens

Éditeur / Publisher : Librairie Franco-Anglaise [ Librairie du Temple ]

Lieu d’édition / Place of Publication : Paris

Collection / Series :

Imprimeur / Printer : Saint-Denis, Imprimerie H. Bouillant, 47, boulevard de Chateaudun

Année d’édition originale / First Year of Publication : 1701

Année d’édition / Year of Publication : 1910

Période / Period : XVIIIe siècle / 18th Century, (1700-1749); XXe siècle / 20th Century, (1910-1919)

Nombre de pages / Number of Pages : 208

Illustrateur / Illustrator : s.n.

Illustration : 8 illustrations hors-texte, bandeaux et culs-de-lampe N&B. Fleuron au 2e plat. / 8 B&W illustrations and some head and tail pieces inside. Illustration on the back cover.

Caractéristiques / Specifications : Catalogue in fine. / Catalogue at the end of the volume.

Notes : La couverture porte une étiquette au nom de la Librairie Franco-Anglaise collée par dessus le nom de la Librairie du Temple (nom visible sur la page de titre). Il semble que, en 1911, la Librairie du Temple ait changé de main pour devenir la Librairie Franco-Anglaise, mais certains ouvrages ont été publiés sous la seconde appellation dès 1910.

Ouvrage réédité à la Librairie Franco-Anglaise en 1922 sous le pseudonyme de H. Gaultier de Saint-Amand.

Référence / Reference : BNF : 8- R- 24065.

Résumé / Summary : TABLE DES MATIÈRES. CHAPITRE PREMIER. Le dessein de l'ouvrage. C'est une oeuvre sainte et pieuse que de mortifier la chair pour réprimer les convoitises. Le but de l'auteur n'est pas de condamner les flagellations en général, lorsqu'elles sont accompagnées des autres macérations de la chair, mais seulement d'en montrer l'abus en particulier, lorsqu'on les sépare des mortifications. CHAPITRE II. Où l'on prouve qu'il n'y avait personne sous l'ancienne loi, qui s'infligeât lui-même des châtiments volontaires, ni qui les reçut par la main d'un autre, mais qu'on les imposait pour l'expiation des crimes, et que la loi en tempérait la rigueur par un certain nombre de coups. CHAPITRE III. Depuis la venue de J.-C., les juifs convertis au christianisme persévèrent dans la coutume qu'ils avaient de ne pas se fouetter eux-mêmes. CHAPITRE IV. Les flagellations volontaires étaient au commencement en usage chez les païens, ce qui en donna de l'horreur aux premiers chrétiens. CHAPITRE V. Quelles pénitences et quelles mortifications on pratiquait dans la primitive église. Les disciplines ou les flagellations volontaires y étaient inconnues. Du temps de saint Augustin on donnait le fouet aux hérétiques et aux criminels. On explique un passage de saint Jean Climaque. Les flagellations volontaires n'étaient point reçues parmi les anciens anachoristes de l'Orient. CHAPITRE VI. Les premiers auteurs des règles monastiques et les fondateurs des ordres soit en Orient, soit en Occident, n'ont point prescrit les flagellations volontaires, mais ils ont imposé cette peine aux délinquants selon la nature de leurs fautes. CHAPITRE VII. Les flagellations volontaires n'étaient pas en usage avant l'année 1047 ou 1056, du temps que Pierre Damien de Honestis vivait, et alors même on ne les reçut pas sans y trouver un grand obstacle de la part des hommes illustres. On jugea d'abord qu'elles étaient trop fréquentes et trop sévères. CHAPITRE VIII. Les écrivains qui vivaient du temps que les flagellations volontaires prirent naissance, en ont publié des choses tout à fait incroyables, d'où il paraît, que ces disciplines exercées par la propre main de ceux qui les recevaient, sont vaines et que leur usage ne doit pas en être permis. CHAPITRE IX. Ceux qui avaient reçu l'usage des disciplines forment la secte des flagellans, qui fut condamnée par l'église. Le parlement de Paris, à la requête de l'illustre Servin, avocat général, interdit les flagellations publiques par un arrêt donné en l'année 1601. CHAPITRE X. Le fouet donné sur les épaules est dangereux. De là viennent les fluxions et autres maladies des yeux. On démontre par des raisons physiques qu'il est plus nuisible sur les reins et sur les cuisses. Il est contre la pudeur et la bienséance, tant pour les hommes que pour les femmes, de se fouetter sur les fesses.

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