Extrait de M. Belobeck saisi par la débauche

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Extrait de / Excerpt from : M. Belobeck saisi par la débauche.


Germaine vint tout près de sa bouche :

— Tu sais ce qui me ferait plaisir ?... tu as envie de me faire plaisir, hein ?

— Bien sûr !

— Je voudrais que tu baises Marise.

— Et toi ?

— Moi, je vous regarderai.

Cette simple suggestion lui redonna une vigueur nouvelle qui remplit les deux femmes d’une grande admiration.

Germaine vint s’allonger sur le côté, contre Marise qui avait collé sa bouche contre celle de Peter.

Elle chercha un instant et bientôt leurs trois bouches furent unies dans un baiser bouleversant.

Marise commençait à gémir, elle remonta soudain ses cuisses bien haut sous les aisselles du garçon et en les écartant le plus qu’elle pouvait elle lui guida la pine vers sa chatte en furie.

Elle poussa un cri lorsqu’il la pénétra et aussitôt elle se mit à lui rendre les coups de reins qu’il lui prodiguait.

Germaine avait de l’imagination, à défaut d’une longue expérience, elle le fit bien voir en passant derrière les deux amants qui faisaient un concert de gémissements et en leur enfonçant à chacun un doigt agile dans l’anus.

Après les avoir bien enculés tous les deux de ses doigts mignons, elle se mit à caresser leurs deux corps en allant de plus en plus vite.

Peter décolla sa bouche de celle de sa compagne, et tourna la tête vers Germaine qui s’était assise sur ses talons, les cuisses ouvertes et faisait mine de lui offrir ses deux seins aux pointes dressées.

Il allongea le bras et lui prit la tête pour l’embrasser. Elle lui rendit son baiser, puis se détacha et vint mettre sa chatte béante tout près de leurs deux têtes.

Elle se masturba en grognant :

— C’est pour vous deux que je me branle ! ! !...

La blonde cousine en entendant ces mots redoubla ses gémissements, elle se tortilla davantage sous Peter qui approcha ses lèvres du con offert de Germaine.

Les Dieux du fleuve étaient avec eux sans aucun doute, car ils eurent la chance de jouir tous les trois ensemble.

— Ah ! ce que ça peut être bon ! s’écria Marise qui revint la première à la surface.

Elle fit sortir le garçon de son ventre et se glissa entre ses jambes pour le sucer avec gourmandise.

Elle mangea tout, son foutre et le sien... sous ces tendres et diligents assauts, il ne tarda pas à reprendre une forme amoureuse tout à fait attachante.

Ce lui fut d’autant plus facile qu’il pouvait admirer le spectacle charmant de la tête de Germaine qui était passée par derrière entre les cuisses de sa blonde suceuse et qui faisait courir une langue rose et pointue de sa rosette à son clitoris.

Marise se remit à jouir et, entre deux hoquets de plaisir, tout contre la pine du jeune homme, elle murmura :

— Chéri... va baiser Germaine... je t’en prie... va baiser Germaine... va la baiser... va... va...

Peter avait une bonne nature, il ne se fit pas prier plus longtemps tandis que Marise s’inclinait aisément vers le ventre de sa cousine qui la suçait toujours, afin d'être aux premières loges pour le spectacle d’entrée.

Il rampa derrière la brune et lui glissa son membre entre les fesses. Il sentit les doigts agiles de la blonde qui écartaient les lèvres velues de sa compagne et lui guidaient la verge.

En entrant il sentit la langue dardée de Marise qui lui titillait la biroute tout au long de son passage.

Il étreignit les deux femmes en même temps, et laissa les mains de Marise courir contre ses reins.

Elle lui enfonça soudain un doigt dans l’anus et se mit à l’agiter, il trouva cela très bon, mais une petite voix retentit, dans sa tête : est-ce que je ne deviendrais pas pédé, par hasard ?... Il laissa la réponse à plus tard et continua à pétrir les deux corps à sa disposition.

Tout l’Olympe devait être présent sur le pont du petit bateau, pour assister à ce spectacle charmant, un jeune homme et deux belles filles en train de s’aimer sous le soleil, entre le ciel et l’eau.




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