Extrait de Genèse d'une fille galante

De BiblioCuriosa.
Version du 28 avril 2018 à 17:00 par Thanalie (discuter | contributions)
(diff) ← Version précédente | Voir la version courante (diff) | Version suivante → (diff)

Extrait de / Excerpt from : Genèse d'une fille galante.


Irène, dans ses aventures, se réveillait ardente adepte de cette volupté. La scène avec Jacques de Valsin avait jeté le vertige dans ses sens, elle recommença avec le jeune homme brun, on lui demandait ici des caresses, elle suça avec activité, avec fièvre, avec passion. La queue, de plus en plus rubiconde, entrait et ressortait de ses lèvres mignonnes ; elle suçotait le gland tout décalotté, et regardait en dessous son heureux partenaire qui soupirait, se renversait en arrière, promenait les doigts dans sa blonde chevelure, et murmurait :

— Oh quelle langue, quelles lèvres, quel feu, elle est la divinité et le démon !

Stimulée par ces paroles, elle gardait quelque temps la queue toute droite dans la paume de sa main, envoyait un coup rapide de languette à l’extrémité, se penchait rapide en dessous pour lécher les couilles, puis approchait la pointe de ses seins pour en picoter le gland, dont elle s’emparait ensuite brutalement pour l’engloutir en entier dans sa bouche.

Le tableau excitant l'autre, il se plaça debout derrière elle, lui tapota les joues avec sa queue et elle s’amusa à partager ses baisers, ses suçons entre les deux priapes, sentant tantôt l'un folâtrer sur sa nuque ou ses épaules quand elle se penchait pour le monsieur assis, tantôt le deuxième errer dans son cou, sous son menton, dès qu’elle tournait la tête pour le monsieur debout.

Soudain le cavalier à la grosse queue la maintint collée sur ses cuisses, la sensation se produisit inondant de sperme la bouche d’Irène. Elle roula des yeux égarés, avala sans broncher la liqueur masculine, n’en voulut perdre aucune goutte, et déchargea à son tour dans la main du second cavalier qui s’était agenouillé contre son dos, pour l’enlacer et la branler.

— Ne te retire pas, dit l’heureux jouisseur, appuie le front sur mes cuisses et permets à mon ami de jouir de son côté.

L’ami se déculotta et accroupi derrière Irène, il commença à l’enculer. Elle ne faillit pas à cette nouvelle attaque. Quoique moins portée sur le cul que sur le conin, elle se prêta de bonne grâce, ne quittant pas la grosse queue encore toute gonflée et ne demandant qu’à rebander.

Elle sentait bourdonner ses tempes, à mesure que ses fesses s’ouvraient sous les coups de son sodomiseur, elle suçait, suçait encore, la grosse queue s’agita superbe, son propriétaire glissa sur les genoux ventre contre ventre, d’un accord tacite, ils s’étendirent tous les trois sur le tapis, et elle se vit assaillir au conin par l’un, au cul par l’autre.

Elle avait affaire à vaillante partie, tous deux parvinrent ensemble à leur but, une jouissance effrénée s'empara du trio, il y eut abondance de décharges.

Irène se tordait dans une crise d’exquise volupté. Jamais les deux visiteurs n’assistèrent à pareille fête ; ils comblèrent la jeune femme de caresses, le calme renaquit peu à peu, chacun d’eux la gratifia d’un billet de cent francs.

Elle les accepta sans mot dire ; ne venait-elle pas de faire la putain ! Se doutant qu’on pourrait les lui demander, elle eut la malice de les cacher dans ses cheveux.



Texte intégral avec des photographies d'époque en formats PDF et ePub en vente aux Éditions Biblio Curiosa