Extrait de Toute la lyre

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Extrait de / Excerpt from : Toute la lyre.


Laura fixait Edmée. Edmée sourit... et se tut. Après tout, pensait-elle, maman n’en mourra pas pour une fessée et j’aurais bien du plaisir à voir la furieuse tribade s’exercer sur les fesses si généreuses de maman ! Et puis, c’est bien rare si Achille demeure indifférent à un tel spectacle et j’aurai, en supplément, la joie de tripoter la quéquette de ce beau mâle !

— Allons, Madame, trêve aux jérémiades et dévêtez-vous ! Nous ne vous demandons pas de vous mettre nue, mais de retirer seulement vos jupes et vos jupons ; de vous présenter en culotte, en un mot. Votre demoiselle écartera la fente et en épinglera les bords, de façon à ce que nous ayons la pleine lune pour champ de manœuvres ! Je pense bien que vous êtes trop raisonnable pour nous astreindre à employer la force !

Georgette vit bien alors que toute résistance serait inutile et ridicule. Aussi bien, puisqu’elle était tombée dans un traquenard et perdait la partie, valait-il mieux se montrer bonne joueuse.

Avec une crânerie charmante, qui suffit à mettre en érection le priape d’Achille, elle quitta ses effets de dessus et ce fut en corset et culotte bouffante, d’où passait un pan de chemise mignon, égrillard, qu’elle se présenta, bien campée sur ses pieds, finement chaussés de bottines hautes, ses bas tendus sur les mollets bien ronds, à la « grande colère » et surtout à la passion folle de Laure.

Edmée, avait, très méthodiquement, pris le soin de découvrir, des reins au milieu des cuisses, le derrière maternel, et c’est deux globes jumeaux, d’une resplendissante blancheur que Madame d’Avenel, docile, souriante, un tantinet provocatrice, vint offrir aux verges de Mademoiselle « Tout excepté ça ».

La tribade jeta vivement son manteau pourpre et apparut, nue, transportée de luxure et d’ardeur. Elle saisit Georgette par la taille et la courba comme on courbe un jonc. Mais ce ne fut pas tout d’abord pour la fouetter : sur le globe lilial, dont les cuisses écartées découvraient la fente duvetée, elle faisait glisser et appuyait un index agile autant que fureteur. Et sous ses titillations savantes, voici que la vulve de Madame d’Avenel s’entr’ouvrait, se mouillait, baillait... Flac ! Zorth ! Les verges s’irradièrent sur la surface mamelonnée et des brins cinglèrent le tendre retrait. Mais, par un curieux phénomène, le sexe exquis de Georgette ne se contracta pas. Bien au contraire ! Il parut que cette cinglée venait d’éveiller en elle des désirs latents ; elle tendit la croupe davantage et, de ses petites lèvres, plus écartées que jamais, Achille et Edmée purent voir tomber quelques gouttelettes blanchâtres qui ne laissaient aucun doute sur le genre de son émoi. Quant à Laure, elle en fut transportée.

— Je veux que tu jouisses... que tu jouisses... plus que cela... plus que cela !... haletait-elle, en scandant ses paroles à grands coups de verge sur les belles fesses devenues rouges. Le vagin de Georgette apparaissait rouge, profond, insondable... Elle poussait des gémissements de volupté. Son bouton, bandé, dardait tel une merise ; et sa jouissance écumante tombait en mousse blanche. La fesseuse, les cheveux défaits, s’affolait sur le cul somptueux ; et, tout-à-coup, sans entendre les : « Non ! non !... » affolés aussi de Georgette, elle la bascula tout à fait, plongeant la tête entre les fesses en feu et, achevant sa fessée par un gougnottage en règle, comme seule, sa langue exercée pouvait le faire.

— Branle-moi, fillette, branle-moi !

De son pyjama entrebâillé, Achille venait de sortir un splendide braquemard, au-dessous duquel les bourses pleines disaient tout le désir luxurieux de leur possesseur. Sans faire la bégueule, Edmée s’en saisit. Mentalement, elle faisait la comparaison avec les virilités qu’il lui avait été donné de tenir déjà en mains, et celle-ci ne lui paraissait pas des moindres. Elle soupesa le paquet du lieutenant et, chatouillant les bourses au ras de la verge :

— Joli morceau, en vérité ! murmura-t-elle.

Elle le serrait précieusement ; puis, avec un tact dont Achille lui sut grâce, elle commença à le branler, en ayant soin de tenir le gland, son index appuyé sur le filet. La verge se développa à son paroxysme ; alors, s’agenouillant gentiment devant Achille :

— Je vois qu’il faut achever mon œuvre ! fit-elle souriante.

Elle fit tomber le pyjama sur les talons du lieutenant ; et, du bout de la langue, se mit à suçoter avec insistance le gland décalotté, puis, du gland, sa langue remonta le prépuce que, peu à peu, sa bouche engloutit tandis que, secoué, Achille se tordait à l’approche du plaisir.

— Ah !... Je vais... décharger ! clama-t-il pour prévenir sa suceuse. Elle le téta davantage.

— Jouis-lui dans la bouche ! clama Laure ; sa mère me décharge dans la mienne !

— Oh !... Oui !... Jouis !... murmura Edmée, en s’arrêtant un instant ; et, de plus belle, ses jolies lèvres happèrent le membre que ses quenottes mordillaient.

Les râles de Georgette et d’Achille se mêlaient. Tous deux, en même temps, s’écrièrent :

— Aaah ! Je jouis !... Co... chonne, je... décharge... jouis ! Jouis !...

— Et moi, j’avale !


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