Extrait de Les Amies de Lady Chattieley

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Extrait de / Excerpt from : Les Amies de Lady Chattieley.


Enfin, Gracie se présente. Elle est toujours nue, à part un corset bizarre qui, lui prenant les reins, remonte à peine au milieu du dos, dégage la croupe et, sur la poitrine, ne monte guère plus haut que la taille et laisse leur absolue liberté aux seins qui se dressent avec orgueil.

La gaine de cuir souple offre encore cette particularité : si elle laisse la poitrine libre, par contre elle emprisonne le ventre, le comprime, et se termine par une lanière de cuir d’environ un centimètre de large, qui, partageant les deux globes jumeaux de la croupe, revient se fixer dans le dos.

Le corset, instrument bizarre, qui semble avoir été inventé par un tourmenteur raffiné, est entièrement de cuir, un cuir souple, mais d’une résistance rare. Il se lace par derrière et, pour l’instant, est à peine serré.

Lady Chattieley regarde avec des yeux concupiscents l’adorable petite femme ainsi accoutrée qui, mettant un genou à terre, baise respectueusement la main de son amie.

Mabel est visiblement affolée, ses mains se tendent et, comme une plume, de ses bras robustes elle enlève sa tendre amie et la couche rudement sur un canapé, la croupe en l’air.

Elle s’agenouille alors et ses doigts agiles cherchent des cordons de soie qui servent à serrer l’étrange corset. Elle tient maintenant, bien en mains, les rubans soyeux, et avec vigueur elle lace le corset, elle lace de toutes ses forces, et ses yeux ravis contemplent la croupe de son amie qui, comprimée, se gonfle, semble s’offrir à ses lèvres gourmandes.

L’admirable fruit avec ses globes jumeaux, fruits savoureux à la peau satinée comme celle d’une pêche dorée par le soleil du Midi ! Les reins se creusent, la croupe ondule, tandis que Gracie s’agite, jette une jambe à droite, l’autre à gauche sans se soucier des trésors qu’elle dévoile.

Mabel jouit en connaisseur du spectacle qu’elle a sous les yeux, tandis que son amie semble à bout de résistance, attendant avec impatience la morsure de la verge.

Mais Lady Chattieley n’est pas pressée, sa main parfumée caresse le corps palpitant, flattant une poitrine haletante, faisant rouler la pointe d’un sein qui se dresse avec orgueil.

Mais Gracie implore, supplie son amie :

— Fouette-moi, mon amour ! Oh ! ta main, ta menotte chérie ! M’amour, fouette ta petite Gracie, vite, vite !

Une mimique énergique accompagne cette prière, la croupe gonflée de sève et de désirs paroxystiques s’agite en une danse effrénée. Les deux globes se soulèvent, s’offrent, tandis qu’un sillon rougeâtre marque la trace de la lanière de cuir qui les sépare.

Mabel, les yeux chavirés, se jette de tout son poids sur cette chair qui implore, l’écrase, la comprime, semblant vouloir chercher à se confondre avec les fibres les plus intimes de son amie.

Alors, titubante, Lady Chattieley se relève, prend sur ses genoux le corps pantelant de son amie et, à petits coups, fouette, fesse la croupe mutine.

La petite menotte s’énerve. Les claques, d’abord légères et espacées, se précipitent, deviennent plus violentes. On entend maintenant une joyeuse chanson, gaie, sonore. La claquade devient effrénée, les fesses se rétractent, se soulèvent, s’abaissent et prennent une coloration d’un rouge brun qui leur va à merveille.

Gracie paraît au comble de ses vœux, mais la correction lui paraît sans doute insuffisante, car elle murmure d’une voix brisée :

— La verge, m’amour, la verge, fort, bien fort !

Mais Mabel ne se presse pas. Elle prend un plaisir évident et non dissimulé à contempler le corps adorable de sa vicieuse partenaire : cette croupe maintenant rouge et palpitante, ces reins qui se creusent, ces jambes aux mollets rebondis qui s’agitent ; elle sent le ventre gainé de cuir palpiter d’émotion intense sur ses genoux qui eux-mêmes frémissent.

Quelques caresses légères raniment Lady Chattieley qui se décide enfin. Elle allonge à nouveau le corps pantelant de Gracie, cherche une verge longue et souple, et avec énergie la manie, la faisant siffler dans l’air.

Haletante, Gracie attend, sa croupe incapable de se contenir se soulève, s’offre, attendant avec anxiété la morsure de la verge.



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